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Dans 7 heures nous partons, ma soeurette, mes parents et moi.
Destination Les Saintes, à 8000kms, dans l'archipel de la Guadeloupe. Les Saintes sont à elles seules un archipel, composé de 9 iles, dont 2 habitées, Terre de Haut et Terre de Bas, comptant 1500 âmes créoles chacunes.
Le pain de sucre, et l'ilet caret (en fond)
Je vous raconterai ce q'uil y a de beaux a voir au-dessus et en dessous de ces cailloux, posés entre Océan Atlantique et Mer des caraïbes, sur lesquels je n'ai pas posé le pied depuis plus de 4 ans. La mer des caraïbes j'y été en Septembre 2007 (déjà 7 mois sont passés!), mais les Saintes c'est un lieu vraiment hors du commun. La première fois que j'y ai posé le pied en 1999, j'ai ressenti une émotion étrange. Et une fois de plus, je retourne sur cette terre, tellement singulière, et tellement attachante...
Soyez patients, de beaux clichés en perspective!
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Publié à 11:19 le 12/04/2008 |
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Vous avez étaient très nombreux à nous suivre durant ce fabuleux voyage.
Et il semble qu'il y a de nombreux amateurs des clichés shootés en Amerique, alors pour les gourmands, voici une solution simple et rapide de rêver encore plus.
J'ai ouvert un autre espace dédié uniquement aux photos:
http://www.flickr.com/photos/11847283@N05/
Vous pouvez y accéder encore plus facilement en cliquant sur le lien en bas à gauche de cette page: "+ photos"
Bon voyage, et laissez nous vos commentaires...
Mec & Meuf
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Publié à 04:59 le 2/02/2008 |
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Ce n'est pas un mythe, la Patagonie chilienne est définitivement plus linda que du côté argentin.
(No es mentira, la Patagonia es mucho mas linda del lado chileno que del lado argentino)
Le décor reste pourtant plus ou moins le même: des prairies vertes a perte de vue, des moutons, boeufs, chevaux, et huanacos brouttant dans des enclos sans fin, des maisons en bois et en taule, des montagnes enneigées 365 jours par ans, des glaciers et leurs lacs aux eaux couleur caraïbe.
(Sin embargo los paisages quedan + o - similares: campos verdes hasta no verles, corderos, ovinos, caballos, y huanacos brotando en espacios sin fin, casas hechas de madera y -----, montañas cubiertas de nieve 365 dias al año, glaciares y sus lagos de aguas con colores de caraïbe.)
Nous sommes entrés au Chile par la route qui relie El CAlafate à Puerto Natales. Nous sommes resté une nuit dans une la maison du bonheur, l'Hospedage Lili, gérée par Victor et Juan, 2 jeunes chiliens fort sympathiques...Puerto Natales a été un lieu de transit pour s'équiper avant d'entamer un trek de 4 jours dans l'un des plus beaux parcs naturels d'Amérique du Sud...Torres del Paine.
Nous sommes en réalité parti à 4, avec Lorene et Flo, un couple de Nicois, rencontrés au poste frontière chilien. Comme nous, ils faisaient leur premiers pas de trekker. Ca a été dur, même très dur. Ampoules, douleurs, fatigue, froid,...Mais a chaque pas nous nous emmerveillions devant toute les beautés qu'offre ces merveilleuses montagnes!
De retour du trek, nous avons mangé comme des ogres, mais petit conseil: évitez d'acheter de la viande au Chile. Non seulement elle est cher, mais en plus elle vous rend malade. Nous n'avons pas reussi a trouver une seule boucherie qui ne vous donne envi de gerber dans les 3 secondes après que vous soyez rentrés!!
Nous avons pris un bus le lendemain pour Punta Arenas, afin de tenter de trouver un vol interne direction Santiago. Il ne nous reste que quelques jours avant le grand retour, et ce serait génial de ne pas avoir à les passer dans un bus...
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Publié à 01:41 le 9/12/2007 dans America del sur |
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Nous sommes arrivés en Argentine par la Quiaca, et nous avons rejoins directement la charmante ville de Salta. Par chance, dès notre arrivée nous avons rencontré un francais, Franck, qui venait de monter sa boite de location de voiture. C'est ainsi que nous sommes parti pendant 2 jours dans les montagnes et les déserts du sud de Salta, jusqu'à Cafayate, avec Mick un anglais rencontré dans le bus. Un voyage génial et des paysages à couper le souffle, rouge, jaune, orange, vert...
(Entramos en Argentina por la Quiaca, y fuimos directamente hasta Salta. Por suerte nos encontremos con un fraces q acababa d montar su negocio de alquiler de coche, y asi nos fuimos con Mick, un ingles, durante 2 dias en las montañas y los desiertos del sur de Salta, hasta Cafayate. Un viaje relindo, y unos paisajes maravillosos, rojo, amarillo, verde, naranja...)
Nous avons poursuivit par les chutes d'Iguazu, au Nord-Est du pays, entre le Paraguay et le Brésil. Lors de la visite un orange démensiel s'est abattu sur nous, et le tour en bateau a quelques métres des chutes a fini de faire de nous de vrais éponges...Il nous a fallu plusieurs jours poour arriver à tout faire sécher!
(Luego seguimos por las cataratas de Iguazu, al Norest del pais, entre Paraguay y Brasil. Acabamos el dia mojadisimos debido a la fuerte tormenta que caio, pero es espectaculo ha sido mejestuoso y temendo.)
Avant d'atteindre la capitale argentine, nous avons fait un stop a San Ignacio. Les jésuites y sont venus au 17e siècle pour y installer quelques missions. Le plus interessant est d'y voir les bâtiments, l'art, et de comprendre le fonctionnement de ces communautés. Le tout était calqué sur les modèles utopiques développés par les humanistes européens de la même époque.
(Otro autobus nos llevo hasta San Ignacio, donde visitemos ruinas de las misiones jesuitas.)
Le mardi nous arrivons enfin à Buenos Aires, et nous adorons deja cette ville qui porte les marques de tant d'influences européennes. Il ne ressemble à aucune autre ville, mais rappelle tellement Londres, Madrid, Rome, Paris, Barcelone, etc.
(Martes llegemos a Buenos Aires, y lo estamos pasando fenomenal en esta cuidad q lleva tantas influencias de europa, Londres, Madrid, Roma, Paris, Barcelona,etc.)
On mange ici comme dans aucun autre pays d'Amérique du Sud, surtout les parrillas ou barbecue, accompagnés d'un bon vin...Un d´´elice pour les papilles...d'autant plus que les morceaux sont gargantuesques!
(En este pais se come como en ningun otro de sur america, sobre todo bife de chorizo a la parrilla, y acompañado por un vino saboroso...Un paraiso para la boca...con pedazos gargantuscos!)
Notre sejour a Buenos Aires a été un des moments festifs et relaxe du voyage. on avait la chance d'avoir rencontré un couple d'argentins au Perou avec qui on a passé plusieurs soirées...notamment pour l'anniversaire de Malu (le garcon)! On a vraiment apprécié cette ville pleine d'influences européennes, que ce soit dans son architecture ou dans sa population, qui a beaucoup de points communs avec l'Italie.
Apres ces 5 jours détente, direction Puerto Mardyn, un peu plus au sud (enfin c'est quand meme une nuit de bus) pour voir les pinguins et les baleines! On a rencontré un francais, Arnaud, avec qui on a loué une voiture pour faire le tour de cette péninsule écologique pendant 3 jours. Premier stop: Puerto Pyramides pour voir les baleines...un des moments fort! On était entouré de 4 baleines, dont une maman avec son bébé...bon le bébé fait la taille d'un bus limite...! Impressionant! Par la suite on a continué a visiter la péninsule pour observer les oiseaux, voir des paysages dignes de ceux présentés par Nicolas Hulot...On a´terminé ce voyage par Punta Tambo et sa colonie de 175 000 couples de pinguins de magallanes...petits etres qui semblent etre habillés en costard et qui se déambule a plus d'un kilometre de la cote pour couver les petits! On a particulièrement affectionner cette journée, et Nico a décidé qu'il voudrait un pinguin plutot que d'avoir un chien comme animal domestique...pas facile pour quelqu'un qui veut sa maison en Andalousie!
Ah, j'allais oublier, les elephants de mer...alors eux c'est quelque chose: on dirait des gros anglais ou allemands qui viennent en vacances sur nos plages normandes ou bretonnes pour s'enquiller 30 litres de biere et roter toute la journée...il parait que c'est leur facon de bailler...mais ca reste tres dégueu! Mais tres amusant!
Finalement on a terminé notre itineraire argentin par le le grandiose glacier Perito Moreno, dans le sud de la Patagonie. Moment spéctaculaire: un glacier de 55 mètres de hauteur (hors eau...sous l'eau il fait 120 metres), qui vomi de temps a autre d'enormes bloques de glace qui retentissent comme des explosions quand ils tombent dans le lac couleur bleu turquoise! Autant vous dire mieux vaut ne pas y tombé...espérance de vie: 2 minutes, 3 pour les plus gras!
Et voila... La suite au Chili!
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Publié à 05:13 le 23/11/2007 dans America del sur |
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Boliviana (frontera titicaca) y boliviano (entre Tiwanaku y La Paz)
Le 27 octobre nous arrivons a La Paz. C'est une ville immense, coincee entre les montagnes, elles memes coincees entre l'altiplano et la cordillera real.
Le centre ville est sympa. nous avons trouve un hostal "el cactus" situe dans le marches aux sorcieres en plein centre de la paz...des stands avec des foetus de lama, des plantes et herbes pour faire des potions....
Entre le lac Titicaca est la ville de La Paz existe un des plus vieux cites incas des Andes: Tiwanaku.
Comme beaucoup de sites mayas, celui de Tiwanaku est remarquable pour l'extrême précision avec laquelle s'imbriquent des blocs de pierre de plusieurs tonnes.
Voila quelques clichés du pays le plus pauvre d'Amérique du Sud. Mais comment parler de la Bolivie sans parler de ses merveilles naturelles, l'Altiplano, et notament son désert de Sel.
Durant 3 jours nous sommes parti en 4x4, avec toutes les réserves de nourriture et de gaz à bord. Il y avait 2 autres français, et deux japonais, et puis le chauffeur accompagné de la cuisinière. Il nous en a coûté que 50 dollars pour 3 jours, tt compris, sauf le confort. Même si le froid était glacial car nous étions à plus de 3650 mètres, les paysages sont inqualifiables...Je vous laisse juger par vous-même.
Voila, c'est ça l'Altiplano! Mais c'est aussi ça...
Du sel, du sel, et encore du sel. Que du sel à perte de vue, les montagnes au loin paraissent très peu réelle et ressemblent plus à des mirages.
Il faut rouler, rouler, et encore rouler pour enfin sortir de ce désert, et continuer sur les hauteurs de l'Altiplano. Mais le spectacle est tout aussi surnaturel. Et oui, il y a de l'eau aussi la-haut, d'ailleurs le sel provient d'un soulevement de la plaque sous-marine pour s'élever à 3650 mètres. Avec elle, cette plaque a emmener quelques variétés marines. Du plancton unicellulaire qui par temps de vent va colorer les lagunes d'un rouge intense, mais aussi des crevettes, et d'autres petits animaux aquatiques. Le tout formant un extraordinaire vivier de nourriture pour 3 espèces rares de flamants roses qui trouvent refuges aux bords de chacune des lagunes.
Altitude: 3650 mètres, Altiplano, Bolivia
Laguna Colorada
Roche volcanique, Paja brava, flamencos, LAguna colorada, Altiplano, Bolivia
Sur la lune!
Contrairement à ce que disent les astrophysiciens, il y a de l'eau sur la lune!
Et même qu'il y a aussi des flamants roses!
(Mais gardez le secret pour vous, personne ne nous croirait de toute façon...)
Calle de Potosi. En el fondo, el "Cero Rico" y sus minas.
On est à plus de 4000 mètres, et à cette altitude, pas d'autre solution que de mastiquer un peu de coca si l'on veut pouvoir grimper sans peine.
De l'autre côté de la ville, sous la montagne, le cero rico, les mineurs s'activent jour et nuit dans les mines. Le tio, "statut" déifiant le diable, maitre du monde souterrain, est à l'entrée de chacun des tunnels, et les mineurs lui font divers offrandes (feuilles de coca, alcool pure à 90%, cigarettes, etc) chaque fois qu'ils pénetrent dans le monde souterrain, celui de l'autre monde, celui des morts (8 millions depuis que les mines existent! Une 50aine par an).
Ces mines sont une fierté pour ceux qui arrivent à survivre à cet "esclavage", une honte lorsqu'on sait qu'il y a une 10aine de hammer dans cette ville qui au 15ème siècle fut plus riche encore que Londres, Madrid, ou Paris.
La légende dit que la montagne regorge de veines d'argent et d'or qui permettrait de rallier Potosi et Madrid, plus de 6000 kilomètres.
Légende vrai ou pas, la Bolivie reste le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud, et c'est le seul pays ou la feuille de coca est authorisée, voire même encouragée, et ou la dynamite est en vente libre.
Si vous aller visiter les mines vous signerez d'abord un contrat en bonne et due forme certifiant que vous entrerez dans "l'autre monde" à vos risques et périls, Ensuite, on vous prêtera combinaison de travail et bottes. On vous arrêtera dans un des nombreux cabanons au pieds de la montagne pour que vous puissiez acheter des feuilles de coca (afin de mieux supporter l'air opprimant, l'altitude, et la poussière à l'intérieur), et de la dynamite, que vous offrirez à des mineurs. Ca leur permettra d'avancer d'un mètre en une heure, au lieu de 20 cm s'ils le fesaient à la pioche.
Lorsqu'ils entrent dans le tunnel, ils s'arrêtent discuter quelques minutes avec le tio et ils lui font des offrandes. Ils en proviennent pour se mettre en bouche pas moins de 400 feuilles de coca. Dans 4 heures, le goût des feuilles aura changé, et ils cracheront leur boule verte et gluante de poussière et de salive, avant de se remettre 400 nouvelles feuilles en bouche.
8h consécutives dans la mine, à travailler péniblement, relève de l'exploi. Et c'est ce qu'accomplissent chaque jour ces mineurs boliviens qui meurent généralement entre 40 et 50 ans de maladie des os, des poumons, du coeur, de cancer, la liste est bien sur non exhaustive.
Mais ils accomplissent cet exploit grâce à la coca. Elle leur indique le temps passé dans l'autre monde, elle leur coupe la faim, leur quitter le mal d'altitude, leur donne l'energie de creuser, et leur fait quelque peut oublier le triste sort qui leur est réserver ici bas.
Allez, changeons nous un peu les idées. Regardez bien la photo suivante!!
Elle se passe au mercado central de Sucre (capital historique et culturel de la Bolivie). Parmi les vendeuses de pommes de terre venues des villages alentours, une femme fait ses courses, accompagnée de son jeune garde du corps...
Vous avez bien mérité une petite récompense. Le voyage creuse l'appétit.
Après tout ça un petit jus de fruits préparé maison par la mamita du mercado central de Sucre.
De quoi refaire le plein de vitamines avant de continuer notre aventure vers l'Argentine...
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Publié à 08:43 le 3/11/2007 dans America del sur |
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¡Quel Pays!
Llama en Ollantaytambo, près Cuzco, Valle sagrado
L'Amerique du Sud est tres differente de l'Amerique centrale. Culture, nourriture, musique...on s'en la difference!
No respires. No pienses. No existas!
Nous arrivons le 13 octobre a Lima, il est 19H. Nous avons suivi les conseils du Lonely Planet et nous avons dormi 2 jours a l'Hotel España, a deux pas du centre. L'hotel est plus beaux que certains musees. C'est une magnique maison coloniale dans laquelle sont exposes des dizaines de peintures et sculptures...pour 4 euros la nuit. Dans cette hotel nous avons fait la connaissance de deux francais geniaux qui ne revent pas leur vie mais vivent leur reve. Ils ont chacun un bateau a voile au venezuela et proposent des croisieres ou des charters a travers les caraibes et l'Amerique centrale en generale...(pour plus d'infos on peut vous communiquer les mails...vous ne risquez pas de vous ennuyer avec eux...).
Avec eux nous avons visiter un peu Lima, nous sommes allez manger des fruits de mer a "La Punta", et nous avons fait le trajet jusqu'a Cusco. Lima nous a plu, malgre les nombreuses critiques que recoit la ville a cause de la salete (ce qui est vrai car il tombe 3 gouttes d'eau par an) et de ses habitants qui sont assez voleurs...Mais en realite les peruviens sont des "voleurs", et ils essayent par tout les moyens de vous arnaquer...
Cathedral de Cuzco, en la Plaza de Armas, Capital del imperion Inca y del Valle Sagrado
La partie la plus interessante de notre sejour au Perou a bien sur ete la Vallee sacree. Apres 22 heures de busa travers les montagnes et les deserts peruviens nous avons a Cusco le 16 octobre. Cusco est consideree comme la capitale d'Amerique du Sud, et c'est a juste titre. Nous avions prevu d'y passer 1 ou 2 jours, ce qui s'est vite transformer en 5 jours. Nous avons arpenter presque toute les rues de la ville, temoins encore aujourd'hui du genie incaique. Nous avons trouve un Hospedaje familiale en plein centre du quartier de San Blas, le plus typique de la ville. Nous avons visiter la casi totalite des musees, des eglises, des rues, des centres d'artisanats, et grace a un livre comptant l'histoire des incas nous sommes devenus des experts du monde incaique.
Nous avons aussi visite de nombreux sites archeologiques. Q'enko et Saqsaywaman (sur les hauteurs de la ville) sont deux merveilleux centres ceremoniaux. Nous avons pu decouvrir le genie architectural developpe par les incas, et commancer a comprendre les bases de la croyance inca, culte voue a la Pacha Mama!
Nous sommes ensuite partie en bus a travers la vallee sacree...jusqu'au Machu Pichu. Nous n'avons pas fait le fameux "camino Inca", trek de 5 jours a travers les montagnes...monter, descendre, et surtout et encore monter...Cependant nous sommes monte a pied jusqu'au Machu Pichu...Et ca suffisait bien...No comment! On a cru qu'on alle jamais y arriver...
Une fois la-haut, il n'y a pas de mots pour decrire les sensations que procurent le site. Perche en haut d'une montagne, entoure par 4 autres montagnes et surplombant la vallee de la riviere Urubamba, le Machu Pichu merite reellement d'etre classer parmi les 7 nouvelles merveilles de l'humanite!!!
Apres 2 nuits passees dans la ville tres tres comerciale d'Aguascalientes, au pied du Machu Pichu, nous avons repris la route en direction de Cusco. Au passage nous avons visite les ruines d'Ollantaytambo, encore des ruines...mais toujours aussi impressionant...
Nous avons de nouveaux passe une nuit a Cusco, avant de prendre un bus en direction du Lac Titicaca.
Arrive a Puno le 24 octobre, nous nous sommes laissé embarquer dans un tour de deux jours à travers le plus grand lac d'Amerique du Sud, et le plus haut lac navigable du monde...el Lago Titicaca. A bord, nous avons fait la connaissance d'un couple d'Argentins geniaux, Noella & Malu, que nous reverons quelques semaines plus tard à Buenos Aires, ainsi que 2 francais, Rafael et Alexandre, avec qui nous passerons une dizaine de jours au total à travers le Titicaca et la Bolivie.
Nous avons commencé par la visite des iles Uros, iles flottantes contruites en roseaux, tout comme les maisons et les bateaux...Il faut juste faire attention ou l'on met les pieds car on s'enfonce d'env. 10/15 cms a chaque pas...c'est unique!
Nous avons ensuite fait plus de 3 heures de bateaux pour rejoindre l'ile d'Amantani, a 38 kms de Puno, presque au milieu du lac (imaginez la taille du lac...). Nous avons été recu chez une famille de l'ile chez qui nous avons passé une journée et une nuit...Le soir venu nous avons eu le droit a une petite fête organisée rien que pour nous...avec un groupe tranditionnel de jeune de 10/15 ans de l'ile, et les femmes des familles d'accueil. Nous etions vétus de vetements traditionnels prêtés par les familles...Que de bons souvenirs...
Le lendemain nous avons visite l'ile de Taquile, tout aussi charmante. La chaleur etait au RDV, meme a plus de 3000 metres d'altitude! Et bien sur les coups de soleils nous pas tarde a apparaitre...
Une nuit a Puno, la derniere sur le sol peruvien, avant de prendre un bus en direction de La Paz...
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Publié à 07:51 le 3/11/2007 dans America del sur |
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Un conseil: visiter le Honduras avant le Mexique et le Guatemala, sinon vous allez ëtre comme nous...decus!
Des la frontiere nous avans eu une tres mauvaise impression sur ce pays. Au debut nous pensions traverser tranquillement le pays pour rejoindre le Nicaragua. Mais lorsque nous nous sommes reveille au petit matin du 6 octobre, dans cet hotel miteux de Puerto Cortes, nous nous sommes dit que nous ne pouvions tout de mëme pas rater le plus grand atout du pays, ses iles...
Nous avons donc fait une journee de route avant de poser le pied sur le sol d'Utila. Cet ïle est la plus connu de la mer des caraibes car elle etait autrefois un repere de pirates (ils etaient plus de 5000 pirates a vivre sur ce morceau de caillou infeste de marecages et de moustiques...), comme par exemple le malheureusement celebre Captain Morgan.
Aujourd'hui plus de pirates...mais des backpackers. La partie "vivable" de l´ile est minuscule...Ce rocher est connu comme l'endroit le moins cher au monde pour passer ses niveaux de plongee...resultat le Scubadiving (et oui sur l'ile on parle peut l'espagnol, les pirates parlaient l'anglais) et la premiere source de revenue, et il y a d'ailleur plus de club de plongee q de bars, restaurants, et hotels confondus...
Nous avons fait deux plongees sur des sites sympas...mëme si les Saintois n'ont rien a envier aux Utileniens...De jolies coraux et les traditionnels poissons exotiques des eaux chaudes...mais pas d'hypocampes, ni de tortues...En realite le plus beaux spectacle aquatique a ete lorsque nous traversions depuis le Honduras jusq'a Utila...un dauphin est venu nous soouhaiter la bienvenue en nageant quelques minutes le long du "Utila Princess" sautant au dessus des vagues formees par le sillage du bateau...
Nous sommes reste un semaine sur l'ile...Il n'y a pourtant rien a y faire...mais nous avons rencontres des gens interressants et nous nous sommes bien divertis la nuit...il y a quelques bar sympas, dont le Treetanic, un bar preche dans les arbres, realise par un anglais un peu fous qui a mis plus de 17 ans pour realiser le bar et le jardin...Une sorte de Parc Guell avec 10 fois plus de details...
Au bout d'une semaine nous sentions que nous nous eloignons des objectifs du voyage...Sea, Fiesta & Sun c'est sympa mais bon...Nous avons donc pris un billet d'avion...direction America del Sur...
Apres deux jours de voyage et 3 avions differents et une nuit passe dans un autre hotel miteux, nous arrivons enfin a Lima!
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Publié à 07:17 le 3/11/2007 dans America del sur |
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¡ Ah le Guatemala !
Du 24 Septembre au 5 Octobre 2007
¡Q Pais! ¡Una locura! L’artisanat, la culture, les tuc-tuc, les vieux School bus americains (aux USA c’est une banquette pour 2 enfants, mais ici on y fair rentrer 4 adultes sans problemes!!), et des couleurs partout. A la frontiere guatemalteque on a rencontre deux belges geniaux avec qui on est alle jusqu’a Xela, a l’ouest.
Ensuite nous avons rencontre des jeunes qui nous ont emmene en pick-up jusqu’au village de SanPedro la Laguna, sur les bords del Lago Atitlan. Nous y sommes reste 2 jours, nous promenant a travers la ville, les montagnes, les champs de café et de mais, etc…
Nous avons ensuite traverse le lac en “lancha” jusqu’a Panajachel , mais ville deja trop touristique! Nous sommes donc reparti directement apres avoir dejeune. Le soir nous etions a Chichicastenango. Le jeudi nous avons passe la journee a parcourir le marche de Chichi, le plus grand de toute America cantrale pour l’artisanat…Le portefeuille s’est vide tres rapidement. Le lendemain nous n’avions pas d’autre solution que nous envoyer un colis de 10 kg par la Poste.
Nous avons passe une soiree dans le village de Nebaj, ou travail Eric, l’un des deux belges, comme cooperant. Le lendemain nous sommes alle a Coban. Un voyage de 3h dans un mini bus hyper bonde ( plus de 25 pers pour un truc prevu pour 10) sur une route a moitie goudronnee, a moitie en terre...une vrai expedition....
Depuis Coban nous sommes alles decouvrir les piscines naturelles de Semuc Champey. Une journee inoubliable qui a commence par la visite d’une grotte encore en activite, cad avec de l’eau qui coule dedans. Nous avons donc encore une fois de plus fait nos indianas Jones, explorant la grotte en maillot de bains (en fin calecon pour moi…) et bougie a la main. Le genre d’aventure que l’on ne peut pas faire par chez nous.
Le soir nous avons eu la mauvaise surprise de se rendre compte que nous etions dimanche. Donc pas de bus !! Pour la premiere fois de notre vie nous nous sommes payer le luxe de reserver 2 chambres d’hotels (on rassure les parents ca « ne coute que » 3€ la nuit...). A 4h le lendemain matin nous avons donc rejoin Coban pour recuperer nos valises dans l’autre chambre d’hotel, avant de reprendre une camionnette en direction de Flores.
Flores est une charmante petite ville de plusieurs pates de maisons seulement, sur une ile au ñilieu d’un lac. Le bonheur en arrivant dans cette ville est de sentir de nouveau la chaleur. On a en effet quitte les montagnes de l’ouest guatemalteque pour rejoindre la region bcp plus humide et chaude du Peten.
Pour le 3eme jour consecutif nous nous levons a pas d’heure !! Cet fois ci reveil a 3h pour aller visiter les ruines de Tikal mais surtout apprecier le leve du soleil sur les ruines et la selva. Nous etions un peu grongron en arrivant il faut bien l’avouer. Mais une fois en haut de la pyramide, le spectacle n’avait pas de mot pour le qualifier. Imaginez vous a plus de 30m, au dessus du niveau des arbres, avec des nuages d’humidite volants sur la canope, et les toits des ruines qui apparaissent peu a peu. Enfin commence le concert des singes araignes, un brouhaha incroyable...On dirait des cris de lions ou de jaguars ! Le tout accompagne par les chants des nombreuses especes d’oiseaux presentes dans le coin, notamment des toucans...
Finalement, nous nous sommes garde le plus « cool » pour la fin. Nous avons passe la nuit a Rio Dulce, dans un magnifique hotel de cabañas, et nous nous sommes reveille en regardant les reflets de l’eau sur les toits de pailles au-dessus de nos tetes.
Le lendemain nous avons d’abord parcouru le rio en lancha pendant 3h, a travers des paysages impressionants, avant de rejoindre le village de Livingstone, sur les bords de la mer Caraibe. Des notre arrivee nous avons fait connaissances avec 2 gars locaux, Elmer et Kyoshi. L’apres midi ils nous embarquent avec eux pour aller pecher, une sortie bien marrante, meme si pour eux c’etait le taf et non de la detente.
Le soir nous avons fait la connaissance de Candido, un vrai Rastafarai qui aime se poser dans la rue avec sa guitare...Que du bon ! Pour notre avant dernier jour au Guate nous sommes alle jusqu’a des piscines naturelles en forme de cascades, los 7 altares. Le Lonely Planet dit qu’il faut 30 min pour y arriver, mais les deux petits francais aiment bien papoter avec tout les gens qu’ils rencontrent sur leur route...Alors 30min se transforment rapidement en 4 heures. Nous avons tout de meme reussi a voir le site avant la tombe de la nuit...NO COMENT !
La journee du lendemain a ete tres longues, bus bus, frontiere, re-bus, et enfin arrivee dans la tres moche ville de Puerto Cortez au Honduras...
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Publié à 02:03 le 18/10/2007 dans America del sur |
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Voila les premières nouvelles fraichement envoyées depuis le Mexique.
Depuis l'entre-deux wagons du Chepe
Tout a débuté au Distrito Federal. Ville impressionnante de plus de 20 millions d'habitants, ou nous sommes resté trois nuits chez Robin, un pote de Margaux, dans un joli appart du quartier Condesa. Nous avons vu le Museo de Anthropologia, bon début pour mieux comprendre ce pays si varié. Le chateau de Chamultepec, la maison de Frida Kahlo, la ville de Coloyacan, les lanchas de Xochimilco, la zona rosa, mais aussi le centro historico de Mexico (capitale la plus haute du monde) et notamment le Palacio Nacional dans lequel on a pu apprécier les peintures murales de Diego Rivera. Pour nos déplacements nous avons souvent choisi l'option la plus simple et la plus sure, le taxi, mais aussi le metro et le tren ligero, bon moyen de se fondre dans la masse et mieux comprendre la vie au coeur de cet enorme centre urbain. Il ne nous est rien arrivé au DF, parti apparement la plus risquée du Mexique pour les asaltos, et autres délinquences de rues.
Une jeune indigène Tarahumara, sur le bord des rails à Divisadero
Au terme de ces 3 jours nous avons pris un bus qui nous conduisit à Chihuahua en 19 heures. La ville se trouve tout au nord du pays, à 300 kms de la frontière avec les Etats-Unis. On y croise que des "cow-boys", avec santiags et chapeau. Les villages que nous traversons en bus ressemble au clichés que nous envoi le ciné mexicain et américan. Les camions sont de très gros cylindrés, apparement pas génés de consommer de telles quantités de carburants. Et les gens roulent en pick-ups, souvent Chevrolet, des 14-15 ans.
Meuf, la jeune Olivia, et son petit frère...de bonnes bouilles de Tarahumaras!
Entre Chihuahua et Los Mochis, sur la cote pacifique a environ 650kms, il y a le Chepe. Le Chepe est une ligne ferrovière très connu dans la région plusqu'elle est presque le seule moyen de transport permettant de traverser la Sierra Tarahumara. C'est notre objectif...Le soir nous dormons dans une auberge de jeunesse extraordinairement bien tenu par un français, Philippe, et qui s'appelle "Casa Chihuahua". C'est la maison juste en face de la gare, on ne peut pas faire plus proche...Le soir on rencontre 3 mexicanos de Oaxaca et une suisse. On sympatise, et partons ensemble le lendemain pour réaliser ce long périple. Un départ par jour à 6h en 1ere classe, et un à 7h en classe éco...Nous partons donc avec le 2ème train. Pour 350 pesos et 6h de traversé d'un paysage plus beau encore que celui de la petite maison dans la prairie. A 13h nous arrivons à Creel, village étape des backpackers. Nous louons un chambre pour 6 à l'auberge Casa Marguarite (pour 1200 pesos, muy barrato!), et nous partons en vélo le reste de l'après-midi pour aller découvrir les indiens Tarahumaras. Les vallées sont magnifiques, et il y a quelques chose de très surnaturel en ces lieux. La communidad de San Ignacio est la plus habituellement visitée par les touristes, et c'est aussi celle que nous découvrons. La Valle de los Hongos, avec des champignons de plusieurs mètres de haut formés par des blocs de pierres sculptés par les forces de la nature. Nous pédalons à travers les champs de fleurs et de maïs, passons des ruisseaux, des collines, longeons des lagunes, et dispersés ça et là, des indiens tarahumaras lavant le linge, préparant à manger, ou vendant de l'artisanat.
Meuf prend le groupe en photo sur la Piedra volada, Pierre qui bouge à plusieurs centaines de mètres au dessus de la Barranca del Cobre...
Le lendemain matin nous nous équipons à cheval, à "L'aventurero", et partons pour une balade à travers une autre parti de la sierra. Un canyon impressionnant de plusieurs centaines de mètres et une cascade seront les deux points forts de cette session caballeros. Le spectacle était si saisissant que nous avons un peu trop tardé, si bienne que le type des chevaux nous proposa de nous emmener jusq'à Divisadero en voiture. Il s'improvisa guide pour l'aprèm, et nous fit découvrir de merveilleux panoramas sur la Barranca del Cobre. Vers 5h du soir on rencontre un guide à Arepo, petit village à quelques kms de Divisadero, et meilleur endroit pour trouver de vrais guide qui connaisse les lieux et les dangers, comme les serpents à clochettes par exemple. Jilo accepte de nous emmener presque jusqu'en bas du cañyon (4 fois plus grand que celui du Colorado) avant la tombée de la nuit. Enfin....avant la tombée de la nuit...on a quand meme marché pret d'une heure dans la nuit noire!!!! (la c'est margaux qui a pris le relais...alors preparez vous au fautes d'orthographe! héhé)...donc une fois arrivé pres de la riviere, lieu u nous allions passer la nuit, tel des petits natifs du nord, nous sommes allé nous beigner dans les eaux thermales d'une cascades. ensuite, nous avons "préparé le diner" (couper quelques tomates et avocats, ouvrire des boite de conserve et les sachets de pain...et le tour est joué!)...et ensuite au dodo (par chance, nicolas et moi avons ete assez efficaces quant au montage de tente)...enfin, c'est le lendemain qui a ete legerement plus rude....levé a 6h pour etre parti a 7h (sans petit dejeuné) pour envoyer le paté pendant 3h de montee bien pentue, avec la chaleur et le ventre creux (et nico avec un sac en plus sur le dos...moi j'ai reussi a refiler les miens aux mexicains qui arrivaient a se faire ca comme quand je vais me balader avec une copine et qu'on se raconte les derniers nouvelles...en forme les mexicains!)...ensuite, une fois le petit dejeuné passé...il nous restait encore un autre trois heures a affronter (cette fois ci, moi avec les sacs, et nous tous avec un soleil de plomb!) autant vous dire qu'on croyait reelement qu'on allait y rester...nico ne parlait plus et se faisait des petits defis pour avancer, et moi, la derniere (avec un des mexicains qui m'attendait gentilment) respirant bien fort (un peu de drama aussi...le sang italien le veut!) et pleurnishant en cachette en disant "quiero morir"! bon, au bout du compte personne n'est mort et tout le monde etait ravi et fiere de l'avoir fait! un souvenir qui restera a tout jamais, ca c'est sur!
De la nous avons passé la nuit a el fuerte au milieu du desert (et le climat de 50 degré qui va avec)...et la nous avons decidé, pour arriver au plus vite dans le chiapas, tout en visitant sur notre chemin des villes telles que guadalajara et puebla (qu'on vous conseille vivement si vous venez au mexique), de dormir dans es bus! trois soirs de suite tout de meme...c'est une bonne moyenne! on se sent a la maison dans les bus maintenant!
El Fuerte. Meuf et deux amis de Oaxaca en Pick-up, le gérant de l'hotel nous conduit jusqu'aux bus!
Le premier arret dans le chiapas a ete San cristobal de las casas...petite ville coloniale perdue dans les montagnes (environ 2100 metres)...la on a eu une tres bonne surprise: une jolie petite villes aux maisons colorées, aux marchés hyppies et a une population a la fois indigene et alter mondialiste de tous pays! nous nous y sommes bien plus mais on a enfin reussi a decoler pour palenque au bout de trois jours! au passage, nous sommes allés a Chamula voir une eglise catolique dans laquelle les mayas des communautées des allentours y font leur propres ceremonies religieuses.
Avant d'arriver a Palenque, nous avons fait un petit arret a Tonina, pour visiter les ruines d'un des derniers temples maya...tres peu visité, donc authentique et romantique...et bien preservé...a visiter dans le chiapas!
Palenque, autre site du Chiapas, ou les serpent vous attendent gentilment a la reception de l'hotel...juste question de vous souhaiter la bonne nuit. Nous avons dormi pour la premiere fois dans des "cabañas" au milieu de la jungle avec pour berceuse des perroquets et des singes. La aussi le site, que l'on a visité le lendemain matin, vaut le coup d'etre vu: des arbres de 50 metres de haut se sont installés parmis les pierres et les nombreuses parties encore autenthique ont revelé en nous un indiana jones!
A Mexico city les voitures sont tr`s colorées, de même que les cocci taxis
Suffoquant sous la chaleur et l'humidité, nous n'avons qu'un reve en tete: Tulum. Lieu situé en bord de mer des caraibes ou les plages sont simples... eau turquoise, palmiers et sable blanc. un vrai paradis terrestre! ici nous sommes passés d'indiana jones a robinson crusoé. nous avons passé deux soirs et trois jour dans une petite cabane en bois, illuminee soit par le soleil, soit par les lueurs des bougies et de la lune, à manger des noix de coco et à se satisfaire d'eau chaude et de sunshine...
Désormais il est temps de continuer...et d'avancer vers le Guatemala. Presque trois semaines se seront écoulées au Mexique, et ce pays nous aura laisser des souvenirs incroyables!
Nos vemos muy pronto...y nos cuidamos...
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Publié à 08:34 le 22/09/2007 dans America del sur |
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20 juillet 2006, Zamardi, Lac Balaton
En Hongrie le climat est pourri. Durant la saison d’été il fait très froid la nuit et très chaud le jour. A 9h le matin il faisait déjà une chaleur à mourir sous la tente empêchant toute grasse mat’.
Je suis resté au festival jusqu’au 22 juillet. J’y ai passé 3 jours et 3 nuits plus que festifs. La bière coule à flots en Hongrie, et à 1€ la pinte on aurait tort de s’en priver. A ce festival je n’ai rencontré que des hongrois, car il y avait très peu d’étrangers. Le cadre était parfait, le lac, très propres et aussi le plus grand d’Europe, permettait de se rafraîchir et de faire de nombreuses rencontres. Malheureusement peu de hongrois parle l’anglais. Quelques uns ont appris le français à l’école.
J’ai pu découvrir des groupes hongrois, et il y a vraiment un vivier artistique intéressant. Un coup de cœur pour Colorstar, groupe de Drum’n bass 100% instrumental.
22 juillet 2006, Zamardi - Bratislava
Je précipite mon départ prévu au lendemain, jour de clôture du festival. J’en avais assez profité, et le but de cet interrail n’était pas de rester au bord d’un lac à écouter de la musique. Après avoir appelé mes potes basques pour en savoir plus sur leur programme, je suis allé consulter les horaires des trains sur Internet depuis la tente des PC du festival. Mais tout était très compliqué pour les rejoindre. En 2 heures je fais mon sac, repli la tente, et arrive à la Gare de Zamardi à 17h55. 10 minutes à peine et un train passe pour Budapest, ou j’arrive une heure et demie plus tard. Maider et Gonzalo n’arriverait à Vienne que lendemain soir. Je décide alors de mettre à profit les 24h qui j’avait devant moi pour faire une halte à Bratislava, capital Slovaque.
A 23h30 j’y suis. Pas très rassuré au début, je tente le tout pour le tout en allant jusqu’au Down Town Backpacker dans le centre de la ville. Par chance il leur reste un lit. Douche, petite conversation avec un américain et deux nanas de Caen. Les filles s’acharnaient à pulvériser leurs matelas et leurs draps contre des petites bestioles très bizarres qui les ont dévoré de piqûres.
Encore un dodo bien mérité.
23 juillet 2006, Bratislava
Centre ville de Bratislava
Comme à l’accoutumer, je me réveille tôt, et pars à l’exploration de Bratislava. Je change quelques euros contre des korunas dans un bureau de change de la rue Michalska, près de la tour St Michel. Le petite place centrale au cœur du centre ville est charmante, avec sa fontaine au milieu et ses bâtiments tous construits à des époques différentes, donnant un joli mélange architecturale. Les quelques rues composant le centre historique de la ville valent la peine d’être sillonnées.
Vers midi je monte au château, située sur une colline non loin de là, surplombant le Danube et son pont de l’indépendance, récemment construit et faisant la fierté de ses habitants. Le château n’est vraiment pas joli, mais c’est un colosse. Une promenade autour des remparts me permet d’observer la ville, presque trop calme pour être une capitale.
Après une courte sieste sur le mur des remparts je poursuis ma route, visite deux petites églises, et arpentes de nouveaux le centre, en passant par les mêmes rues empruntées le matin.
En milieu d’aprèm je repasse à l’auberge pour y récupérer mon paquetage, et file à la gare pour prendre le train de Vienne.
J’achète une glace et une bière sur le quai de la gare, et monte dans le train, il est 16h30.
La tour St Michel
A mon arrivée à Vienne, je saute dans le tramway avec un américain que je venais de rencontrer dans le train et qui connaissait déjà bien la ville. La ligne 18 nous emmène jusqu’à la Gare Ouest de la ville, et de là j’ai rejoint à pied le Wombat’s hostel. Réservation pour 3 personnes, douche, et je refais le chemin inverse pour aller récupérer à 19h30 les amis basques. Ils arrivent une feuille de papier à la main où était inscrit « Nicola » ! Q bueno…
Nous avons passé la soirée à se raconter les anecdotes des quelques jours où nous avons était séparés. Pizza, drinks offertes par l’auberge dans la petite salle disco en sous sol, et un dodo dans un vrai lit, et propre SVP !
24 juillet 2006, Vienne
Quel petit déjeuner ! Une australienne qui partageait la même chambre nous offrit 2 tickets déjeuner qu’elle ne comptait pas utiliser. Donc, pour 3,50€ (le prix d’un ticket), nous dévorons tout sur le buffet, sucré et salé…Nous avons déjeuner pendant plus d’une demie heure. Gonzalo ne s’asseyait jamais, il faisait des aller retour entre le buffet et notre table. Il mangeait en chemin.
Le premier monument visité a été le Palais Royal d’été, sur la ligne de Tram N°58. L’impressionnant palais peint tout de jaune abriterait 1400 chambres. En le contournant nous découvrons de jolis jardins, et au fond une immense étendu de gazon (bien plus doux et régulier qu’une moquette) menant à une fontaine aussi grande que celle de Trévise. Autour, deux grands bois…pour la chasse.
Avec Mai devant le palais royal d'été et l'hotel de ville de Vienne
Nous repartons en métro. Ligne U4, direction le centre ville. Nous descendons à Karsplatz et découvrons le quartier du straatsopera. Nous reprenons ensuite le tram faisant une ceinture autour de la ville, un bon moyen d’admirer les nombreuses merveilles de Vienne, presque toutes visibles depuis le tram. Nous faisons un arrêt pour voir l’Opéra National, jetons un œil rapide à l’intérieur (entrée payante…humhum !) et visiter ensuite « la ville dans la ville », le Hofburg. C’est au quartier formé d’une multitude de bâtiments construits à des époques différents depuis le XVè siècle, enchevêtrés les uns dans les autres ou juste juxtaposés.
Au Hofburg
Maider avait été chargé de repérer dans le guide un bon resto pas cher. Et elle a rempli convenablement la mission. Nous nous sommes donc rassasié comme des rois, 200 mètres derrière l’Hôtel de ville. Nous repartons en passant devant la charmante église du parc S. Freud au Nord Ouest du centre ville. Puis visite de la Cathédrale, sale mais impressionnante. Des plaques de marbre sculptées et gravées, parfois de têtes de morts, d’environ un mètre carré étaient fixés sur les murs extérieurs de la façade, sans doute des remerciements. Nous nous sommes ensuite promené au bord du Donaukanal, observant les gros poissons du canal et les bateaux mouches.
Le pacte du chemin de St Jacques de Compostelle...
Nous sommes retourné au resto du midi, et avons mangé tout autant. Ne se méfiant pas de l’heure qui avançait, nous avons bien failli perdre le train, qui est heureusement parti avec 1h de retard.
Pendant les 4 heures de trajet qui nous séparait de Salzburg, la ville de Mozart, j’ai dormi comme un bébé dans les bras de Morphée. A 4h30 du matin, nous descendons du train, et squattons 2 bancs dans la petite gare de Salzburg. Je dors par terre, le sac à dos emmêlé à mon bras, et mes papiers sur le ventre, à l’intérieur du sweet.
25 juillet 2006, Salzburg
La ville de Mozart
Vers 8h30, lorsque j’ouvre les yeux, la gare est déjà bien agitée. Je me brosse les dents au robinet prés des quais, quitte le pantalon pour le pantacour, et nous déposons ensuite les sacs aux casiers de la gare. Ca coûte 3,50€, mais épargne bien des maux de dos.
Le centre ville est petit, à flan de falaise. On peut très vite s’apercevoir que toute l‘économie de la ville tourne autour du tourisme, venu en masse pour un seul homme, Mozart. Les prix sont exorbitants, sûrement aligné sur le pouvoir d’achat des italiens, venu par autobus et charters entiers. Le prix pour monter au château par le funiculaire est de 9,80€ / pers, sans réduction possible, et pas le droit de monter par le chemin, les malins ! Le bon plan pour manger c’est la cafet’ U, ouverte pendant tout l’été, et qui propose des tarifs pour les étudiants et des menus adaptés.
A Munich...
La ville bien que joli nous paraît oppressante, en raison de la superficialité qui y règne, liée au tourisme bien évidemment. Nous sommes backpacker, et Salzburg c’est pas pour les voyageurs à petit budget. Alors à 17h nous montons dans un train pour Munich. Nous arrivons 2 heures plus tard et partons explorer le centre ville et ses attractions touristiques. Nous avons du mal à trouver un kebab et finissons par céder au seul fast food encore ouvert, Burger King. Promit, je ne recommencerai pas !
En fin de soirée nous retournons à la gare de Munich, pour prendre un train direction la république tchèque.
26 juillet 2006, Plzen
Shock au petit déj' après une nuit bien agitée, et maisons colorées sur la place centrale.
Le levé de soleil est un spectacle saisissant sur la campagne tchèque. Des maisons au toit très pointu sont semées ça et là parmi les champs de blé. A 7h30 le train entre en gare de Plzen, nous déposons nos sacs aux casiers, et partons à la rencontre de ce haut lieu mondial de la bière, en plein cœur de la Bohème. Après avoir acheté quelques souvenirs en Cristal de Bohème pour ramener à mes parents, nous sommes entré dans la synagogue, qui avait prêté ses murs pour y exhiber une expo photos du Pérou.
Gonzalo tente de remettre les points sur les "i"...
Mais la violence ne résoud rien. Il est désespéré!
Nous nous posons dans une taverne médiévale pour goûter la bière dont nous allons visiter l’usine de fabrication, la Pilzner Urquell, l’authentique, la vrai. Cette bière est fermentée selon la méthode traditionnelle, et elle est non filtrée, ce qui lui apporte un goût très brut et lui donne une couleur très ambrée.
Aux portes de la fabrique de Pilzner Urquell
La ville est un petit bijou. Une journée suffit pour en découvrir le centre. C’est aussi un endroit privilégié pour y acheter du cristal dont c’est la spécialité artisanale, et de l’alcool, notamment de la bière, bien moins cher que dans la capitale.
A 18h nous prenons le train pour Prague. Une heure et demi de trajet. J’ai dormi durant tout le voyage, accusant le coup de la fermentation des bières de la journée.
Nous réussissons à obtenir 3 lits libres au Apple Hostel, dans le centre, à 10 minutes à pied de la gare. Durant la courte promenade nocturne à travers le centre nous n’avons croisé presque que des touristes. Nous sommes rentré nous coucher tôt, la journée du lendemain promettait d’être longue.
La cathedrale et son horloge astronomique
27 juillet 2006, Prague
Assez joyeux...
Nous avions décidé de nous lever à 9h pour prendre les petits déj’ ensemble. Mais à 8h j’étais déjà debout, ayant du mal à dormir. C’est alors que me vint l’idée de changer mes plans afin de passer quelques jours de plus avec les basques. Je ne visiterai donc pas la Pologne, pays qui ne me paraît pas très sûr, et ou j’aurai bien l’occasion d’aller un jour. A 9h15 les espagnols se réveillent enfin, ils déjeunent à leur tour, puis nous partons à la recherche d’une laverie. Nous profitons du temps des tournées de linge pour visiter les alentours. Les rues grouillent de touristes et de boutiques d’alcools et de souvenirs. Nous nous arrêtons boire une bière, et c’est alors que j’expose mes plans à Maider et Gonzalo. Ils sont enchantés.
Nous consacrons l’aprèm entière à visiter la ville, et ça n’a pas encore était suffisant pour tout voir. Nous déjeunons au bord du fleuve. Au menu : sandwichs fait avec du jambon offert par de la famille de Maider rencontré la veille à Plzen, en vacances aussi en république tchèque à ce moment là.
Nous traversons le fameux pont qui mène à la colline et au château. Nous grimpons la colline par les vieilles rues devenues très touristiques et visitons depuis l’extérieur (le ticket global pour 5 monuments est de 12€) les monuments en haut de la colline.
La tournée des bars de Prague...
Après avoir vu les principaux lieux touristiques de la ville nous avons acheté pour 50€ de boissons avant de rejoindre l’auberge. En se séparant à Belgrade nous nous étions promit une vrai noxe de borachera à Pragua, et se fut pari tenu. Nous sommes sorti jusqu’à 4h du matin avec 3 espagnols rencontrés à l’auberge, faisant la tournée des bars...
28 juillet 2006, En route pour Dam
Journée gueule de bois...
Nous prenons nos sacs de très bonne heure pour nous rendre à la Gare de Prague. Pour moi c’est une journée gueule de bois, passée à somnoler dans le train nous conduisant jusqu’à Berlin, puis celui jusqu’à Amsterdam. A Berlin nous avons fait une halte dans un resto thaïlandais. C’est un allemand de 40 ans que l’on avait rencontré dans le train qui nous y conduisit , accompagné par deux mexicains de 16 ans qui découvraient l’Europe avec le passe eurorail, rencontrés eux aussi dans le train quelques heures plus tôt.
Berlin, au resto Thaï en compagnie de l'allemand et des 2 mexicanos
Nous arrivons très tard à Amsterdam, vers 23h30. Même en Allemagne les trains arrivent en retard ! Ce n’est pas une exclusivité SNCF… ! Juste le temps de passer acheter 3 menus à emporter au Mac Do près de la Central Station, et prendre le métro pour essayer de trouver une place au camping municipale. Le camping est situé à Gaasperplas, au bout de la ligne de métro partant de la Central Station. Il y a un garde de nuit, et le camping est donc ouvert 24h/24h, 7j/7j, 365 jours par an. Et en plus, il y a toujours de la place. Les nuits sont assez bruyantes. Des jeunes venus des 4 coins du monde discutent, fument, et s’amusent à toute heure du jour et de la nuit.
29 juillet 2006, Amsterdam
Nous passons la journée à sillonner les rues de la ville, au fil des canaux. Nous avons fait une balade au fil des coffee shops, en commençant par « The Doors coffee shop ». Nous découvrons les plaisirs de flâner à Amsterdam, et observer ses occupants, ceux d’un jour ou ceux d’une vie, certains ont des comportements étranges, il faut bien se l'admettre.
Une journée chargée en rire et disfrutamiento. Nous sommes rentré assez tôt au camping, vers 21h, avant de passer une dernière soirée à discuter, allongés à la belle étoile, auprès de la tente, à la lumière de la bougie.
30 juillet 2006
C’est le grand départ pour mes deux amis basques, il est désormais temps de se séparer définitivement. Nous sommes arrivés au terme de nos interrails, et la vie normale doit reprendre son cours d’ici quelques jours. Lorsque les portes du train se ferment il est 11h30 du matin, et c’est avec un pincement au cœur que je me dirige, seul, vers le centre ville.
Devant la gare d'Amsterdam le jour des Adieux
Tout comme la veille, je passe l’aprèm à flâner dans la ville et observer les passants. Je profite aussi de ces premiers moments de solitude pour faire le point sur le mois qui vient de s’écouler, et la folle aventure que je viens de vivre. S’ouvrent alors 3 jours de réflexion et de méditation sur ce voyage, les années passés, et les défis futurs que je vais devoir affronter.
Conclusions: L'interrail est une expérience extraordinaire qui permet de mettre un premier pied à l'étrier pour une vie de backpacker!!
The End...
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Publié à 12:23 le 31/08/2007 dans Interrail Europe 2006 (suite) |
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Bon les amis ne m'en veuillez pas trop mais faute de temps je n'ai pas pu commenter cette rubrique non plus. Cependant, je crois qu'il est important d'en dire quelque mots...
Au début de ma deuxième année à l'ESCE, je postule et suis accepté pour partir pendant 6 mois à Alcala de Henares, à 30 Kms à l'est de Madrid, avec mon ami d'immeuble Jean Christophe, surnommé Jsouille. Lorsque j’ai commencé à étudier à l’ESCE Lyon, je vivais dans le 7è, au 5ème étage du 23 rue Salomon Reinach. Jsouille lui vivait au 2ème.
Au début de janvier 2005, nous sommes partons donc, tout les deux, et en twingo. Louviers (la ville ou j’ai grandi), Bobigny (ou vit Jsouille), Biarritz (ou nous avons fait une halte pour la nuit à l’hôtel Formule 1), burgos, et enfin Madrid, ou nous arrivons en milieu d’après midi le lendemain. Nous passons 5 nuit à l’hôtel, le temps de trouver un appart convenable. Nous finissons par en choisir un c/correos, à deux pas de la faculdad de economicas y empresariales.
C’est dans cet appart que je vais vivre parmi les plus beaux mois de ma vie. Au début, dans l’appart nous étions 4, tous français. 1 type de Clermont-Ferrand, ami d’enfance de camarade de l’ESCE Lyon, Charlotte, surnommée « Cha », une colloque géniale du Vésinet dans le 78, qui m’apprit énormément sur la vie, Jsouille et moi. Le loyer était de 300€ par chambre. L’appart n’était pas design mais nous avons tout de même réussi à en faire une sorte de squat amélioré, un mix entre colloque étudiante et maison occupée de junkies. En juin, le dernier mois, il nous arrivait fréquemment de dormir à 9 dans l’appart. Ce qui nous valu d’ailleurs quelques petits accrochages avec le proprio, détails qui peut toujours se régler grâce à l’appât du gain. Mon nouvel ami, el « Maestro », venait de se faire virer de son appart car son proprio avait décidé de le rénover sans l’en avertir. Nous sommes donc allé récupérer ses quelques affaires et son matelas et nous l’avons installé sur le balcon. Mon vieil ami de lycée Rafou, quant à lui s’était arrangé pour trouver un stage à Madrid et venir vivre dans cette « auberge espagnole » très singulière. Nous l’avons donc installé sur le petit canapé Ikea dans la salle. Le pauvre il mesure 1m85. Il faut aussi ajouter occupants « légitimes » toutes les personnes dormant là pour1 soir, 2, ou plus. Le temps d’une nuit, ou d’une amourette d’érasmus.
Nous allions bien sur en cours, mais la liberté que nous procurait cette nouvelle vie était si captivante que nous passions le plus clair de notre temps « disfrutando » ! Il y avait une soirée presque chaque jour. Le reste du temps nous improvisions nos plans à la maison, tout aussi bons et fous. La journée nous allions souvent nous promener, nous poser dans des parcs, sur les bancs des places publics, restant assis là des heures, à observer…les espagnols.
Alcala de Henares est une ville classée patrimoine de l’humanité par l’Unesco, et ce titre elle ne l’a pas volé. Cette ville aux milles charmes, qui a vu naître Miguel de Cervantès (l’auteur de Don Quixote), nous a tous transformé, que nous soyons de Paris, Rome, Copenhague, ou Cork. Pour ma part elle m’a permit de découvrir des intérêts insoupçonnés pour le dessin, l’architecture, la religion, et les gens. Chaque jour apportait son lot de découverte et de disfrutamiento. Après ma 1ère expérience l’été d’avant à Barcelone, cet érasmus, dans la Mancha en pleine cœur de l’Espagne, a été un renacimiento. J’y ais tellement appris que les conséquences de cet érasmus ont influencé et illuminé ma philosophie et mes pensées. Aujourd’hui encore je me sers des leçons apprises là-bas pour prendre mes décisions et disfrutar de la vida comme j’ai su et je sais désormais si bien le faire. C’est là-bas aussi que j’ai pris conscience de la nécessité d’apprendre à se connaître soi-même. La clé du bonheur réside dans la connaissance et l’accomplissement de soi. En repoussant nos peurs et en observant les signes (posés au long ou en travers de notre chemin) nous pouvons avancer, sans regarder les erreurs du passé, ni appréhender celles du futurs, mais en expérimentant le présent.
« Tenemos que disfrutar» a été notre devise. Et je l’ai suivi à la lettre pendant les 2 derniers mois de cette érasmus. Vivant entre Alcala et Madrid, j’ai eu comme un 2ème érasmus, un érasmus dans l’érasmus. J’avais rencontré deux italiennes, Rita et Rosanna, et sortant avec l’une d’elles j’ai passé de nombreux moments dans leur appart, calle Puebla, dans Chueca, le quartier gay de Madrid, mais surtout le plus sympa à vivre. A chueca on trouve parmi les meilleurs boites, bars, et restos de la ville, ainsi que des magasins de sape très à la mode. Grâce à elles j’ai rencontré beaucoup de personnes, espagnoles ou étrangères, et nous avons passé quelques unes des meilleures soirées.
Le comble de cet érasmus a été un voyage de 5 jours à Ibiza, entre étrangers. Nous étions 70, avons dormi 7 heures en 5 jours, disfrutando de dia y de noxe, sin parar, como locos…En raconter davantage ne ferait que me donner un goût amer de « c’était si bon ! » dans la bouche.
Enfin bref, tout le reste doit rester à l’intérieur, bien profondément gravé. Mais je ne pouvais pas faire un blog sans parler de cette période qui fut pour moi incroyablement enrichissante. Prenant des allures de révolution intérieure, cette expérience m’a si profondément changé qu’elle est toujours aujourd’hui au cœur de mes rêves les plus doux...
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Publié à 12:06 le 31/08/2007 dans Alcala de Henares |
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Derniers préparatifs
4 juillet 2006, 19H06, Paris
Départ de la gare de Paris Bercy, destination Roma Termini. Je partage le compartiment avec 2 équatoriens et 3 sud coréens. On discute, on se partage les sandwiches, et on joue aux cartes. Un peu plus tard, au bout du wagon, je discute avec John, bruxellois, et animateur d’une colonie de vacances (Vacances Vivantes). L’extinction des feux se fait tôt, par respect pour les plus âgés du voyage.
5 juillet, 8H00 pétante, quelque part en Italie
Mon premier réveil par un contrôleur, et malheureusement pas le dernier! A 9H42 le train entre en gare de Roma, dernier salut aux compagnons de compartiment avant de prendre la direction du centre historique de Rome. Mes premiers pas…backpacker ! Je sillonne les quartiers à l’Est du centre, avant d’arriver au Colysée. Monument impressionnant par ses dimensions, sa hauteur. Il intimide! Je fuis la masse de touristes vers les restes romains du Foro romano, à échelle plus humaine. Quel plaisir d’errer dans ces rues qui ont jadis vu passer des hommes extraordinaires, ceux la même qui ont mis au point les bases régissant la société romaine durant plus de 2 millénaires, et qui continuent d’exister comme fondements de nos sociétés contemporaines.
12H30. Je retrouve mon vieil ami d’Erasmus, Ale. Quel abrazo ! Tant d’expériences et de nouvelles à partager après cette année d’absence. Nous passons l’aprèm à papoter au fil de la balade. Colle Opio, Piazza Venezia, pause à l‘expo de Rosetta Acerti, Fuente di Piazza Novena, Pantheon, Piazzi dei Fiori, San Pedro…Après avoir fait un petit coucou à la Piazza San Pedro (ou j’étais déjà venu en Avril 1997 pour la béatification de Nicolas Barré par le Pape Jean Paul II) nous avons terminé la balade par un verre en haut de Rampeglioni. Le site, chef d’œuvre d’architecture et de géométrie, offre une vie imprennable la capitale de l’empire romain.Certainement le plus belle endroit de la ville pour prendre un verre!
En fin d’aprèm nous prenons la route pour Napoli, 200 Kms plus au sud. En arrivant j’ai le plaisir de savourer mon plat préféré, Tomates Mozzarella, con basilico fresco y mozza di buffala, s’il vous plait !
Les rues de Rome revêtent 1000 couleurs, composées d’enfilades d’immeubles de styles romains, baroques, roccoco, entrecoupés d’églises, de piazza aux 100 tailles et aux 1000 charmes. La ville dispose de fontaines d’eau potables à chaque coin de rue. Elles sont toujours alimentées par un réseau de canalisation datant des romains, construit sous les rues à travers toute la ville. Le Panthéon, élégant édifice, possède une coupole ouverte en son centre. Par temps de pluie l’eau peut ainsi pénétrer jusqu’au milieu du bâtiment. Une preuve laissée par les romains attestant de la nature précieuse qu’ils accordaient à l’eau. Tout était pensé pour ne pas la gaspiller. Et sous cette chaleur, on les comprend rapidement…
6 juillet 2006, Napoli et Herculanum
Déjeuner avec Ale, Rita et Rosanna, deux très bonnes amies avec qui j’ai cohabité durant 2 mois Calle Puebla, dans le barrio de Chueca, à Madrid. Marguarita, la vera…prego !
Visite d’ Herculaneum, la petite sœur de Pompéi, à quelques Kms plus en aval des pentes du dévastateur Vésuve. L’ancienne cité possède moins de fresques, peintures, et témoignages des temps passés que Pompéi. Toutefois, elle offre l’avantage d’être moins fréquentée, et a connu une destiné toute aussi passionnante que sa grande sœur.
7 juillet 2007, Napoli
Promenade à travers la ville : Via Roma, Castel Nuovo, barrio spagnolo, centro historico, Galeria Francesco 1, Palazio reale, Piazza Dante, Spaccanapoli. Cette ville est assez curieuse dans ses diverses croyances, dont celle vouée au dieu du foot…Maradona. Un ami d’Ale, napolitains, me confia un jour que la relation entre Naples et ses habitants est une relation d’amour et de haine. La ville est très violente. Violence ressentit simplement dans le regard des gens, dans la saleté des rues et des immeubles, ou dans le non respect d’aucune loi. Inutile de s’arrêter au feu rouge. Quelle idée ? Vous allez bloquer la circulation ! Enfin du moins les voitures, pas les scooters et les 2 roues, omniprésents.
Je réalise alors la chance que j’ai de visiter cette ville avec un ami, un Napolitain, qui m’apprend ses loi et ses règles de « survie ». Je me demande quelle serait mon impression si j’étais arrivé ici en simple backpacker ? Je serais sûrement déjà reparti…
8 juillet 2007, Costa Amalfitana
En route pour le sud de Napoli, direction la côte Amalfitaine. Ses villages ont été une riche source d’inspiration pour Escher, qui utilisa notamment la beauté du village de Positano pour réaliser Métamorphosis. Dans les villages environnant Salerno la faïence paraît être l’art incontesté des artisans locaux. Les motifs s’inspirent souvent des villages, de la mer, ou encore des citrons, cultivés en abondance dans le coin, et avec lesquels les producteurs locaux élaborent le délicieux limoncello…digestif doux et frais! Amalfi est d’un charme fou. La région compte aussi de nombreux élevages de buffalla qui produisent une des meilleures mozzarellas au monde.
Nous arrivons en fin de journée à Oiastro, petite ville balnéaire, ou Rita a une petite maison de villégiature. Ce soir là nous sommes allé à l’open party du Blue moon, une boite en vogue dans le coin. A part du son commercial et des Sex on the beach pas trop mauvais, rien de particulier. Ce fut simplement une bonne soirée, dans une ambiance tout de même très « rital » ! Hum…messieurs, sortez les Ray-ban !!
9 juillet 2006, Napoli pour la final de coupe du monde France Italie
Nous passons le début de la journée à la plage, avant de reprendre la route pour Napoli en fin d’après midi. Nous étions pressé, il nous fallait arriver avant le début de la finale. Et le match France Italie a été plus que chargé en suspens et retournements de situations. Toujours est-il que nous avons perdu, et ayant assisté à la finale parmi une trentaine d’italiens, sans le moindre français à mon secours, je me devais d’être discret et d’adopter sans traîner un accent napolitain, ou du moins qui ressemble à un genre d’italien. Lorsque nous avons fini de fêter la victoire des italiens avec toute l’assemblée, nous sommes allés prendre un bain de foule parmi les napolitains, la plupart en 2 roues, habillés au couleurs de l’équipe d’Italie ou portant juste un string, mais toujours aux couleurs azzuri…Des voitures brûlées, des flics bourrés, débordés, et encore plus euphorique que le reste de la foule, en ébullition, comme la lave du Vésuve tout proche…Cette nuit là, alors que nous avions rejoins des amis d’Ale , nous avons était projeté au milieu d’un grosse émeute Piazza Pasqua, tout s’est terminée aux urgences. 5 d’entre nous avions pris des coups et étions sévèrement amochés. Dans la baston Ale a perdu une dent et a marché sur ses lunettes après s’être fait bien emmanché. Quant à moi, j’ai eu le droit à un autre souvenir, la lèvre supérieur ouverte sur un demi centimètre. Il était 5 heures quand nous sommes sortit de l’hôpital de garde, et j’avais programmé mon départ au lendemain 9h. Je décide donc de le repousser au surlendemain, le temps d’assainir un peu la plaie.
10 juillet 2006, Nola
La journée a été plutôt tranquille, histoire de se remettre de la petite mésaventure, déjà classée dans la catégorie « anecdotes ». Le soir nous dînons chez Rita, à Nola, 30 Kms au Nord de Napoli. Dernier Dîner, barbecue (le plus convivial du monde…) entre anciens potes d’érasmus, et dernier au revoir.
11 juillet 2006, Bari
Levé 8h, après une courte nuit de 3 heures, et je monte dans le train pour Caserte, ou je fais un arrêt avant de reprendre un train pour Bari. Ca y est c’est parti. Il me reste 3 semaines pour sillonner les rues d’Europe. J’ai une journée et demi de trajet pour arriver à Athènes, et il va falloir que je récupère un peu de sommeil. Malheureusement ce sera peine perdue.
Après avoir un peu galéré dans Bari pour trouver le port, j’ai enfin embarqué. A 17h30 j’étais sur le pont supérieur du bateau, faisant bronzette et me documentant sur ma future destination. Mais cette solitude ne tarda guère. Je fais un petit tour sur le bateau, et rencontre des espagnols qui jouaient aux cartes. Je réalise alors que le 2ème pont est un étage réservé aux interrails. Le couché de soleil valait vraiment le coup d’œil. Ensuite, tout s’est enchaîné très vite. Nous avons commencé par se cotiser et acheter quelques bouteilles au duty free. Nous avons d’abord formé une table de 5, puis des américaines, un australiens, d’autres espagnols se sont joints à nous. Après avoir joué durant près de 4h, la plupart était bon à jeter par terre et laisser décuver. Pour ma première soirée de backpacker en solitaire j’y suis allé tranquilou, jouant la carte de la sagesse. Nous nous sommes couchés à la belle étoile, sur le pont, bercés par les ronronnements du moteur.
12 juillet 2006, arrivée en Grèce
Réveil parmi les magnifiques îles grecques situées autour de Korfu, et arrivée à Patras à midi. Ils sont presque tous très mal en point, une sacrée gueule de bois. Un déjeuner sur le port avant de prendre le train pour Athènes. Dans le train beaucoup de religieux nous observent, nous en croisons encore plus qu’en Italie, mais ceux la sont sans doute orthodoxes. Il nous fallu prendre 3 trains avant d’arriver à Athènes en fin d’aprèm. Le train entre Patras et Corinthos longe la côte et permet d’admirer de nombreuses églises orthodoxes. A droite les montagnes, les villages et les églises, à gauche la mer et les îles.
Le soir je me balade à travers les rues d’Athènes, et j’ai ainsi découvert des sites mythiques de la ville sous les plus belles illuminations. Découvrir la ville de nuit a été un incroyable moyen de se laisser aller à rêver de la vie des athéniens il y a plus de 2 millénaires. Place Omania, Musée des beaux arts, relevé de la garde devant le palais présidentielle à 21h15 (je les ai suivi, au pas militaire, en tentant de déchiffrer leur étrange protocole), Athens statium, Temple du Dieu Zeus, L’arche d’Hadrien, et bien sur l‘acropole, de nuit, sous l’œil curieux de la lune, pleine ce soir là. Après, je ne peux pas vous en dire plus. Je me suis volontairement perdu à travers les rues d’Athènes, ne retrouvant l’hôtel qu’après deux heures d’errance. Entre temps je suis tombé dans le piège d’un bar à putes, le « love pub ». Mais que j’ai réussi à me tirer de situation à temps, sans conséquence, comprenant vite le plan dans lequel je mettais laisser attirer.
13 juillet 2007, Athènes
Vues depuis l'acropole Ancien marché au pied de l'acropole
Vers 9h du matin je prend le métro (les stations sont neuves, et les murs recouverts de marbre) et retrouve les espagnols, au pied de l’acropole. Ils ont meilleure mine que la veille. Moi aussi ! Nous déposons les sacs dans le « cloakroom », et entrons gratuitement grâce à la carte étudiante. Nous passons la matinée à observer les restes de ce centre qui constitue les bases nos sociétés occidentales, tout comme Rome. Le Parthénon est en très mauvais état, mais reste très impressionnant. L’ensemble des monuments de la colline est en rénovation, et si l’on veut voir les restes des temples, des sculptures et des ornements, il faut entrer dans le musée qui abrite l’immense majorité des pièces. Ces œuvres d’art s’inspirent de thèmes comme la femme, ou encore la relation entre l’homme et l’animal (chevaux, lions, hibous).
Depuis l’acropole Athènes n’a plus de secrets. On peut même y voir jusqu’au port de la capitale, le Pirée.
Ce pays m’enchante déjà, et je sais qu’un jour je reviendrai. Alors après être allé jusqu’à Piraeus, et avoir fait demi tour devant le prix un peu élevé des bateaux pour aller sur une île des Cyclades, je suis retourné à la gare d’Athènes. Ma décision était prise de sortir de Grèce, pour rejoindre la Bulgarie. Il me restait encre beaucoup d’autres villes à découvrir, et ici je reviendrai, c’est sur.
Pyreaus : le port est le principal point de départs pour les îles grecques. Il compte donc de nombreuses compagnies maritimes, et des commerces typiques des lieu de transit, kebabs (pour 1,60€ seulement), kiosques, etc.
Dans la gare je sors ma carte d’Europe et la montre à une grecque assise près de moi. Je lui demande s’il y a des plages où l’on peut dormir tranquillement sous tente, et elle me proposa spontanément d’aller dormir chez elle, à Volos. La ville est de taille moyenne, située à mi-chemin entre Athènes et Thessalonique au nord du pays. Un premier train nous emmène jusqu’à Larissa, on pourrait presque courir à côté. Le paysage est magnifique, et le conducteur, sans doute aussi admiratif que nous, arrive avec 2 heures de retard. Mais le système ferroviaire est archaïque, et la compagnie nationale prévoit les nombreux retards. Le train pour Volos nous attendait donc. Tout au long du chemin de fer et des routes on aperçoit des petites boites, comme des minis chapelles en bois de la taille d’une cage à oiseaux surmontant un pique planté dans le sol. Elles servent à remercier Dieu lorsqu’il y a eu à cet endroit un accident sans conséquences mortelles. Les oliviers sont omniprésents, même dans les endroits les plus escarpés. Le second trajet ne dura qu’une petite heure. A Volos, je suis accueilli par les parents de Fotini et Georgia, les deux sœurs que j’accompagnais. Au dîner, salade grecque, pâtes à la carbonara, et melon vert. Un repas très méditerranéen. Durant la soirée j’ai fait connaissance avec 3 autres grecques, amies de Fotini. Un échange culturel sympa, puis un dodo bien mérité.
Paysages grecques photographiés depuis le train entre Athènes et Volos
14 juillet 2006, Volos
Levé midi, une bonne douche, et un petit déjeuner avec quelques spécialités grecques : feuilleté au fromage, et Kafé grecque. Il le surnomme « frappé », ou « mitrio » (qui signifie sucré, ni trop ni pas assez). J’ai reçu un accueil des plus chaleureux. Nous déjeunons de la viande, des frites, de la tomate feta, et de la pastèque. Finalement, en Europe les repas restent sensiblement les mêmes, à quelques ingrédients prêts. Dans l’aprèm nous allons nous baigner à la plage. On prend un taxi (seulement 5€) pour arriver plus vite, puis on squat des transats, dans un bar de plage avec du bon son, une ambiance estivale, de bons cafés frappé, et des jeunes de 15 à 25 ans jouant à des jeux de balle, dans l’eau, ou aux cartes, à l’ombre des parasols.
Fin d’aprèm, je reprends le train à la gare de Volos. Les adieux ont été émouvants. Cette jeune étudiante de 19 ans a fait preuve une générosité incroyable. A 8h45 j’arrive à Larissa, et change de train pour Thessaloniki. Là-bas je reprends un train pour Sofia, la capitale Bulgare. Et c’est en arrivant dans ce 3ème train que je fis une rencontre qui conditionna la suite de cet interrail…
A droite Fotini qui m'a accueillie à Volos. Au milieu sa soeur, Georgia.
15 juillet 2006, Sofia, Bulgarie
Au réveil, nous découvrons des champs baignant dans un brouillard à peine transpercé par les premiers rayons du soleil. Le train longea la macédoine. Les collines remplacèrent peu à peu les montagnes. Les quelques bâtiments que nous apercevons depuis les fenêtres du train on tous l’air d’avoir été abandonnés depuis plusieurs année déjà. Sans doute des témoins de l’ancien régime communiste et de son industrie lourde. Je n’arrive pas à apercevoir la moindre fenêtre ni la moindre porte. Ce décor semble vouloir nous dire qu’il y eu une vie prospère dans le passé en ces lieux, mais qu’un événement inattendu poussa les habitants à fuir, emportant tout avec eux, et ne laissant pour seule trace que les murs, aujourd’hui encore debout.
Ruines d'une usine désafectée près de la macédoine.
Une seule ligne de train rallie Thessaloniki, Sofia, Bucarest, et enfin Budapest. Le train effectue de nombreux arrêts dans les quelques petites gares, arrêts qui permettent de laisser passer d’autres trains, car il n’y a souvent qu’une seule voie. A 11h nous arrivons à Sofia, avec 3h de retard, seulement !
Les policiers étaient omniprésents tout au long du voyage, et nous avons été réveillé pas moins de 3 fois par les douanes. J’ai eu droit à mon premier tampon sur le passeport.
Nous tirons de l’argent au distributeur. J’ai estimé à 60 leva les dépenses pour 2 jours, soit 30€. Nous partons en tramway à la recherche d’un guest house, le Art Hôtel. Peu de gens parlent anglais, j’arrive malgré tout à rencontrer un bulgare de 80 ans qui avait étudié 1 an à la Sorbonne et 1 an à Tours.
Voila ce qu’il me raconta :
« La Bulgarie était un Etat Socialiste administratif. Il n’y avait ni pauvres ni riches. Cependant tout le monde avait un toit, de quoi manger et de quoi boire, de quoi se vêtir, et même une voiture. Désormais il existe de grandes disparités de salaires et autres inégalités des sorts entre les gens. Et l’immense majorité se situe malheureusement du côté de la pauvreté. Les riches quant à eux s’en sont sortis pour des raisons pour le moins malhonnêtes. Les usines dotées de techniques industrielles obsolètes ont été tout simplement abandonnées. Les autres, promettant des futurs plus lucratifs, ont été vendues pour des bouchées de pain symbolique aux proches des dirigeants en place au moment de l’effondrement de la main rouge, de la famille ou des amis. L’ancien régime comportait de très nombreux aspects négatifs, il était même nocif à la conscience du peuple bulgare ne laissant droit à aucune liberté de penser ni d’expression. Mais en ce qui concerne l’aspect matérialiste, selon ce bulgare ayant presque traversé tout le 20ème siècle, l’ancien régime valait mieux que nos sociétés capitalistes. »
Nous trouvons l’hostel, posons nos sacs, et partons illico presto à la découverte de cette ville, espérant que bien d’autres surprises nous attendaient.
Sofia ne ressemble en rien à une capitale. Des édifices bas de seulement 2 ou 3 étages, et sales. Les gens sont pauvres mais très accueillants. Certains bâtiments dévoilent de beaux ornements, mais ils sont tous en très mauvais état, et risquent de tomber en ruines d’ici peu. La ville regorge de nombreuses églises orthodoxes, toutes plus belles les une que les autres, et entièrement peintes à l’intérieur. Les coupoles sont souvent ornées au centre d’une magnifique peinture du Christ. La partie de la nef située derrière l’hôtel est séparé du reste de l’église par un énorme pan de bois orné de sculptures et d’icônes souvent recouvert d’or, l’iconoclaste. Dans les peintures, des plaques d’argents sont incrustées à la place des couronnes ou des mains. Les prêtres donnent l’office en tournant le dos aux fidèles, et ils ne parlent pas mais chantent. Mes deux nouveaux compagnons et moi avons eu la chance de participer à plusieurs messes, dont un mariage. Nous avons été étonné de voir les mariés porter une couronne.
Pour traverser les rues nous empruntons presque plus de souterrains que de passages piétons. Ils sont généralement achalandés de petites boutiques regroupées pour former des sortes de minis centres commerciaux.
Nous passons plus d’une heure à observer les objets de toute sortes proposés par des bulgares sur un marché improvisé, sur la place de l’Eglise érigée à la gloire d’Alexandre II. Le thème récurrent est la dictature. Celle imposé par Franco mais surtout celle d’Hitler et de son IIIème Reich. Des gourdes, des montres, des casques d’aviation, des couteaux, aux effigies fascistes. Nous apprendrons aussi plus tard que ces vendeurs enfouissent dans la terre durant plusieurs années ces objets très bien imités, leur donnant ainsi un aspect vieilli et usagé.
Les vendeurs proposent aussi des broderies et des souvenirs pour touristes fait par des artisans locaux…ou des artisans aux yeux plus bridés ! La globalisation, elle grignote peu à peu. Ou bien c’est peut être par soutient à un vieil ami communiste, en passe de devenir une des principales puissances mondiales.
En plein centre subsistent les restes d’une merveille, l’Eglise St Georges. Petite, ronde, toute en brique, elle laisse encontre apparaître de magnifiques fresques intérieures, en très bon état de conservation. 5 prêtres avec une longue barbe et vêtu d’une toge noir chantaient. Un 6ème donnait l’office. Il chantait aussi, mais revêtait une toge blanche. Au cours de l’office, il s‘est absenté pendant un long moment de l’autre côté de l’iconoclaste. Nous pouvions seulement entendre sa voie réciter des chants orthodoxes.
A deux pas de là, l’Eglise Sveta Nedelja, impressionnante par ses dimensions. A l’intérieur, les murs sont entièrement recouverts de peintures. Comme toute les autres églises elle a son iconoclaste. D’énormes lustres sur lesquels des photos sont accrochées tout autour assurent l’éclairage.
Le Palais de la Culture, vestige des temps soviétiques, est froid et effrayant. C’est un énorme building en béton, tout aussi impersonnel d’intérieur comme d’extérieur. Le plus agréable est de se balader dans le parc qui l’entoure, ou de nombreux jeunes en BMX profitent des spots de rues (escaliers, rampes, fontaines, bancs, etc).
Avec des backpackers rencontrés à l'hostel
16 juillet 2006, Plovdiv
Nous nous réveillons à 6h45, et prenons le tramway pour aller jusqu’à la gare. Un contrôleur en Civil, vieux, bedonnant et mal soigné, avait vu que nous avions des difficultés pour retrouver les tickets de tram. Il est a profité pour essayer de nous mettre une amende. Son plan je l’ai senti à 100m, et prétextant de ne pas connaître l’anglais, il cherchait à nous embrouiller. Je ne suis donc pas laissé faire, et j’ai réussi à ce qu’on descende du tram et aille ensemble à la police. Voyant la mauvaise foi du bonhomme, on nous a finalement laissé repartir.
Monument soviétique et restes de l'amphitéâtre romain de Plovniv
Nous arrivons juste à temps pour le train de 8h15. A 11h30 nous étions arrivé à Plovdiv, avec un retard d’1 heure, détail auquel nous commençons à nous accoutumer. Une grande balade dans la ville nous emmène d’abord au sommet d’une colline sur laquelle se dresse une impressionnante statue de béton d’un soldat soviétique. Nous mangeons dans un petit quartier très sympa, entre cette fameuse colline et le centre ville. Nous continuons par le quartier romain. La dizaine de rues pavées du quartier est constituée de grandes maisons ornées de motifs très colorés et finement peints. Nous sommes entré dans l’Eglise (dédiée à Constantin et Elena) qui possède un intérieur tout simplement…magnifique ! Des peintures d’une rare beauté recouvraient le moindre cm2 de mur, et l’iconoclaste est l’un des plus beaux que j’ai pu admirer jusqu’à présent. Un petit café frappé en haut de l’amphithéâtre romain (en été y sont représentées des œuvres classiques telles que celles de Verdi), avant de nous diriger tranquillement vers la gare.
A 18h15 nous partons pour Sofia, ou nous changeons de train. Pour économiser une nuit dans un guest house nous choisissons l’option « dodo dans le train ». A 22h20 nous partons pour Belgrade. Nous sympathisons avec 2 espagnols de Pamplona et voyageons ensemble jusqu’à Belgrade.
Cette nuit a été très mouvementée. Plusieurs contrôles de billets, de passeports. Au passage de la frontière entre la Bulgarie et la Serbie les douanes sont venues fouiller le train de fond en comble.
Quoique rudimentaire, le train offrait le confort le plus apprécié des backpackers…des sièges inclinables.
Vue de la ville depuis la statue et villa dans le quartier romain
17 juillet 2006, Belgrade
La première chose que nous faisons en arrivant est changer de l’argent. Pour convertir les prix du dinar à l’euro il faut diviser par 100. Pas trop compliqué ! Puis nous partons à la recherchoe d’un hotel pour les 2 basques, que nous mettons plus d’une heure à trouver. Mais bonne pioche, 24€ la nuit.
Nous traversons la ville pour aller se promener dans le parc Kalemegdan Citadel. Une forteresse surplombant la ville, au point de rencontre de la Sara et du Danube, construite et reconstruite une bonne dizaine de fois depuis le 10ème siècle. Au menu : des ruines, des remparts, et un musée militaire avec de canons, des chars et d’autres armes de barbarie exhibées au grand air. A la sortie du parc s’ouvre une rue commerçante très animée, avec son marché artisanal, ses nombreuses terrasses de cafés et restos, et des bâtiments splendides, chacun décoré d’une couleur différente.
Devant le Danube
Dans le quartier bohémien, rue Skandarska, nous déjeunons un kebab débordant de viande et de légumes.
Nous visitons ensuite la partie Est de la ville, entrons dans plusieurs églises. Nous y découvrons aussi l‘envers du décor. Des serbes par dizaines exposent des objets sortis de nul part sur de vulgaires tissus afin de gagner quelques pièces.
La ville a conservé un grand nombre de bâtiments très élégants, au style extérieur quelques fois « haussmannien ». Toutefois de nombreux quartiers sont sales, pauvres, et reflètent davantage la réalité serbe du XXI e siècle.
Les deux plus importantes Eglises de la ville sont en béton, souvent apparent depuis l’intérieur de l’édifice, ce qui déçoit et gâche le spectacle. Sveti Sava, la plus grande église orthodoxe au monde, vient à peine de voir le jour dans cette capitale serbe, qui essaye tant bien que mal de se reconstruite afin d’effacer les traces encore fraîches de la guerre de Bosnie. Elle est toute blanche, en raison des plaques et des sculptures de marbre blanc qui la recouvrent entièrement à l’extérieur. Toutefois, les joints ne sont pas encore posés, alors que la décoration intérieure vient à peine de commencer. Nous avons rencontré devant cette église 3 catalanes de Mataro, en interrail elles aussi.
Entre backpackers
Afin d’immortaliser ces 3 jours passés en l’agréable compagnie du couple d’amis basques, nous avons pensé nous arrêter dans un salon de thé, et fumer la très conviviale chicha (à la fraise !). Nous profitons de l’occasion pour échanger les adresses et s’écrire quelques lignes dans nos carnets de voyage. C’est ça l’esprit backpacking…Meet people !
Après cette pause bien méritée ils m’accompagnent jusqu’à la gare ou m’attendait un train pour Budapest. Nos chemins se séparaient là, mais pour une courte durée seulement. En chemin nous passons devant plusieurs bâtiments entièrement en ruines, bombardés quelques années plus tôt par l’OTAN.
Malgré ces années de guerre dévastatrice, Belgrade reste une ville qui a eu la chance de conserver de nombreux atouts, notamment ses monuments et ses belles demeures. La ville est désormais un mélange d’ancien et de moderne, qui démontre une certaine volonté de se reconstruire, de plus sans compter sur l’aide d’autres pays. Les serbes quant à eux sont vraiment très accueillants, et n’hésitent pas à s’approcher de vous pour vous renseigner s’il vous sentent perdu.
18 juillet 2006, Budapest
Après une nuit passée dans un train pas très confortable j’arrive enfin à Budapest, il est 5h30. La ville commence à peine à s’éveiller. Je croise quelques nettoyeurs de rue, et quelques personnes se rendant, où peut être rentrant de leur travail. Je m’arrête à un distributeur après m’être bien assuré que personne ne m’observait, et heureusement j’étais seul sur Ràkoczi ut, l’immense avenue ralliant la gare au centre de la ville. Je tire 10 000 forints, soit environ 40€, et commence à explorer la ville, mon sac sur le dos. Je ne sais pas trop ou je me dirige. Budapest est énorme et le plan du Lonely planet n’indique qu’une seule gare. Je ne suis bien sûr pas arrivé à cette même gare. Il m’était donc impossible de me repérer sans carte. J’arrive tant bien que mal à me diriger vers Buda.
Eglise (à Buda) et synagogue (à Pest)
Vers 10h je traverse le Danube et me retrouve à Buda. Je galère pour trouver un guest house qu’un hollandais rencontré à Sofia m’avait conseillé, et repars finalement sur Pest ou je trouve un lit de libre au Red Bus Hotel, à deux rues de la synagogue. L’endroit est sympa, situé au 1er étage du immeuble possédant un charmant patio. Je paie 3 200 forints pour la nuit, 1 600 forints pour le lavage et le repassage du linge. Une douche bien mérité après deux nuits dans des trains, et je repars à l’exploration de la ville, cette fois avec un bon plan de la ville en poche.
Dans chaque rue je m’émerveille devant des bâtiments. La plupart sont d’ailleurs en très bon état. Je m’arrête dans une librairie et achète un livre, Le pèlerin de Compostelle, de Paulo Coelho. Ce livre m’apportera beaucoup durant tout le reste de mon voyage.
Charmante chapelle et le parlement (à Pest)
Sur un banc près de la gare (l’autre, celle indiqué par le Lonely planet !!) je rencontre un français, Rémi, qui partait faire un long voyage jusqu’en Inde, et en stop…J’ai mangé avec ce jeunes fou de 18 ans, originaire d’Aix en Provence, et rêvant de devenir photographe grand reporter. Nos chemins se sont séparés en fin de journée, alors qu’il était à la recherche d’une chambre pour la nuit.
Quant à moi je me suis couché très tôt, à bout de forces, après deux nuits de mauvais sommeil interrompu constamment par les douanes ou les contrôleurs de train. De plus, cette journée de promenade dans Budapest a été très éprouvante. Plus encore par la chaleur et le poids du sac à dos que par la marche.
A gauche Pest, à Droite Buda, au centre le Danube.
19 juillet 2006, Buda et Pest
Une bonne nuit et je suis de nouveau rechargé, opérationnel pour la marche. Petit déj avec un français venu voir le concert de Robbie Williams, 3 brésiliens, et 2 mamis sexagénaire des Etats-Unis. Je pars ensuite pour une grande promenade, direction Buda au Nord de Pest, de l’autre côté du Danube. Je longe le Danube, passe devant le splendide parlement à la toiture bordeaux, traverse le Margaret Bridge, et me retrouve dans le quartier des thermes, bains toujours très prisés de nos jours par les hongrois, au pied de Varhegy, la colline du château. Cette colline est un haut lieu touristique de la capitale, et on ne peut qu’être admiratif devant la beauté du site. La vue sur toute la ville est spectaculaire, et les remparts sont superbement décorés. Je continu la balade en descendant la colline par un petit sentier forestier, avant de traverser le Danube dans le sens contraire puis Pest, jusqu’à la gare.
Sur la colline du chateau
A 14h15 j’arrive à la gare avec une heure d’avance pour le train de Zagreb. Mais le backpacking réserve tant de surprises, que je décidai de changer mes plans…
Quelques regards furtifs échangés avec une jeune hongroise, et il ne me fallait pas davantage d’excuses pour entamer la discussion. Elle me parle d’un festival de musique ou elle devait se rendre, près du lac Balaton. Après avoir hésité quelques minutes, je décide de la suivre, m’apercevant que le train pour Zagreb était le même, et faisait halte au lac. Me voilà donc parti, parmi de nombreux jeunes déjà bien entamés et torse nu dans le train, accusant les 40°c de chaleur suffocante. Bien installé, je mange quelques sandwiches préparés avec du saucisson que j’avais acheté en chemin et un bout de pain qu’il me restait du déjeuner de la veille avec Remi.
Dans l’entre-deux wagon je fais connaissance avec 3 hongroises et un français, aussi en interrail. Tous nous allions vers la même destination, ce fameux festival. Nous arrivons à Zamardi vers 17h30, et marchons pendant ½ heures avant d’arriver sur le site. Dans le train j’avais pensé ne rester qu’une nuit, mais au final je choisi le pass complet, pour les 4 jours.
Je trouve un coin pour installer ma tente parmi un champ de tentes, la monte en 2 2, et part prendre un bain dans le lac. Je passe la soirée allant de scènes en scènes, à écouter ce que les groupes hongrois jouaient.
Suite des aventures dans la rubrique Interrail Europe 2006 (Suite)...
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Publié à 01:28 le 31/08/2007 dans Interrail Europe 2006 (début) |
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Comment ais-je pu oublier?
La music!...chers amis!! Something essential in my life, I can't imagine a life without rythms, melodies 'n lyrics.
So let me introduce some very wonderful music makers, groups, or just creators of dreams through music.
Music is just another way to travel...
- Coup de coeur from New Zeland: Fat Freddy's Drop
- Musica española: Paco de Lucia, Ojos de Brujo, Chambao, Macaco, Camaron de la isla, Jose Padilla, el Bicho
- Electro soft: Wax Tailor, Gotan Project (Tango electro Franco-argentino), RJD2, Desmond williams, Sayag Jazz Machine (http://sayagjazzmachine.com/), label "Ninjacuts", The Herbalizer, Tanghetto, Archive,
- India: Ravi Shankar, Nittin Sawhney
- Allemagne: Kurt Weill
- Africa: Tiken JAh Fakoly
- DUB: Kaly Live Dub, HighTone, Asian Dub Foundation,
- Electro minimale, Russia: DJ Meshkov, DJ Kubikov, DJ Chizh, DJ Voice, Listen Deepmix a russian radio (http://deepmix.eu/)
- Brasil: Clara Nuñez (Canto de tres racas), Sergio Mendes,
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Publié à 12:25 le 22/08/2007 |
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Le blog est sans dessus dessous, c'est la révolution de la photo. Dans quelques semaines le grand départ pour le Mexique, et en attendant je tente de relever le défi de mettre à jour ce blog.
Quelques bonnes séries de photos sont désormais dispo, notamment Street Art, une compil des meilleurs shoots de grafs et tags. Creations, contenant quelques uns de mes derniers desseins, dont la plupart ont été réalisés à Londres. Et quelques shoots nature simpa durant les vacances de Pâques (Easter holidays in France)avec mes parents, à travers la Bretagne, la champagne et l'Alsace.
Vous pouvez aussi aller jeter un oeil sur Flickr...(acces direct depuis les "Liens" dans la marge)
En projet, une présentation de nos objectifs de voyage, et quelques scoops encore secrets en avant première du départ...
Bon vent
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Publié à 01:20 le 12/08/2007 |
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Gilbert Sinoué Le livre de Saphir
Paulo Coelho Le pélerin de Compostelle, L'alchimiste, La cinquième montagne, Onze minutes
Pierre Kalfon Pampa
Les entretiens de Confucius
Amélie Nothomb Stupeur et tremblements, Les combustibles, Hygiene de l'assassin, Le sabotage amoureux, Les catilinaires
Frédéric Beigbeder 99 Francs, Nouvelles sous exctasy
Jostein Gaarder Le monde de Sophie
Carlos Castaneda Una realidad aparte, Relatos de poder
Alessandro Baricco Soie
Vincent Humbert "Je vous demande le droit de mourir"
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Publié à 01:56 le 11/08/2007 |
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18H00. 40°C. Monte Somma, ancien cratère du Vesuvio. 1ère expédition de Giovanni!
Avant de partir pour ce grand périple sur le sol américain, je suis parti sur les routes méditerranéennes pendant deux semaines, histoire de renouer contact avec un vieu compagnon de voyage: le sac a dos!
Je suis d'abord descendu à Sevilla, rejoindre Victoria, ma charmante cordobesita, avant de poursuivre ma route pour le lac de Lugano ou vie Maria Pia, la mamma di Margaux. Durant les 3 jours passés dans le tessin suisse, nous avons fait une rencontre bien peu banale dans le jardin de Margaux. Notre rencontre, et bien ça a été Giovanni! Je vous le présenterai plus en détail par la suite. Quant à Margaux c'est Meuf, pour ceux qui ne la connaissent pas encore! Nous étudions ensemble depuis déjà 2 ans, et nous avons vécu ensemble à Londres pendant 1 an. Vous aurez leplaisir de découvrir cette "Meuf" si extraordinnaire tout au cours de notre périple en Amérique.
Je suis ensuite reparti pour Napoli, afin d'y retrouver Ale, mon vieil ami d'erasmus (passé à Alcala de Henares près de Madrid), que j'aime à surnommer avec un immense plaisir "Maestro". Nous avons fait le tour de Napoli et de sa région durant 8 jours...incroyablement longs...mais non pas ennuyeux, au contraire, sans aucune trève!. Une expédition de 8 heures par plus de 40°C sur l'ancien cratère du Vésuve (le Monte Somma), une visite de Positano en longeant la côte amalfitaine, de la plongée en Apné à Oiastro et une oursinade (il m'a fallu ramasser sans gants de salles bêtes à épines), des apéros jusqu'à pas d'heure dans le parc du posilipo ou sur la terrasse aux 1000 cactus du Maestro, des pizzas énormes a la Mergelina, dévoréee presque jusqu'à en vomir, etc...
Il est impossible de tout énumérer, tant les expériences vécues à Napoli lors de chacun de mes voyages sont grandes. Ce qu'il est important de souligner est la nécessité pour moi de réaliser ce pélerinage. Chacun de mes voyages dans le sud de l'italie représente un occasion de partager beaucoup avec mon Maestro...nos expériences passées durant l'année, nos découvertes et no sentiments, nos apprentissages et nos conclusions. C'est aussi l'occasion de partager nos points de vues, des livres découverts récemment, et de commenter lors de débats animés le travail de nos artistes favoris.
La dernière partie du voyage se passa à Madrid, de nouveau avec Victoria. J'ai pu profiter de la douceur de l'air madrilene et du cadre enchanteur qu'offre ses rues, ses batiments et ses parcs. Quelle bonheur de se promener dans ces rues empreintées tant de fois, et tant empreintes de souvenirs de ce fabuleux erasmus, qui fut bien plus qu'un simple semestre d'étude en Espagne. Ce fut une renaissance en quelque sorte.
Alors revenir sur mes pas, deux ans plus tard, après avoir connu tant de nouvelles expériences et avoir réussi a trouver une certaine paix intérieure, accompagnée d'une ambition de croquer la vie et ses défis, a tout simplement été un pur moment de bonheur.
Toutefois, toutes les bonnes choses ont une fin. Le 23 Juillet, à 17h30, je quitte Victoria a la estacion de Atocha, médite quelques temps dans le parc du retiro, avant de prendre le metro en direction de l'aeroport. Après avoir bouquiné quelques heures, je me suis endormi sur un banc, et à 6h du matin j'ai pris l'avion pour rejoindre Paris.
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Publié à 01:15 le 11/08/2007 |
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- Salvador Dali (mi artista preferido, Catalan, xo tan bueno...)
- Gaudi (catalan tb xo bueno!jeje)
- Gilbert & George (From spitefield, London)
- Meredith Frampton (realistic paintings)
- Thomas Schütte (photos pate Fimo)
- Alberto Giacometti (sculpteur)
- Richard Hamilton (Pop art)
- Roy Lichtenstein (Pop Art)
- David Hockney
- Jean-Michel Basquiat (& Wharrol)
- William Powell Frith (at Guidhall Art Museum)
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Publié à 04:26 le 9/02/2007 |
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- « We find out about the mind by being mindful » Chekawa Yeske Dorje
- “Give all victory and gain to others, take all defeat and loss upon yourself” Chekawa Yeske Dorje
- « L’amour est un sentiment dangereux. On pourrait comparer l’homme qu’il habite à un voyageur qui regarde le soleil en face. Que voit-il ? Une lumière diffuse, des contours incertains, et très vite la perception du monde qui l’entoure se brouille totalement. Si malgré tout il persiste (et il persiste hélas) c’est la voie ouverte à tous les maux. L’amour est un combat inégal. Vous regardez le soleil, mais le soleil ne vous voit jamais, lui. Il se contente de vous bruler. »
- « Brulant du désir de se rejoindre à vous, mon âme est deja sur mes lèvres : doit-elle retourner sur ses pas ? doit-elle s’envoler vers vous ? dites, quels sont vos ordres ? » Haliz
- « Parmi les choses qu’on ne sait point, il y en a qu’on croit sur le témoignage d’autrui ; c’est ce qui s’appelle la foi. Il y en a sur lesquels on suspend son jugement ;et avant et après l’examen ; c’est ce qui s’appelle le doute ;Et quand dans le doute on penche d’un côté plutôt que d’un autre, sans pourtant rien déterminer absolument, cela s’appelle l’opinion. » Bossuet, Traité de la connaissance de Dieu
- « Profitez-en, et surtout soyez consciente du temps qui passe. Il est comme le fleuve, señora, il s’écoule, inexorablement, et ses eaux ne remontent jamais à la source. » Gilbert Sinoué, Le livre de saphir
- « On peut nouer un fil rompu, mais il y aura toujours un nœud au milieu » proverbe persan
- « Aimer c’est vivre et mourir d’un pari infernal que l’on fait sur ce qui se passe dans l’âme de l’autre » Paul Valéry
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Publié à 04:18 le 9/02/2007 |
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